J'écoute : Tout Mylène en remontant le temps Je regarde : Queer as folk 3, ça parle que de Q... C'est donc ça être pd ? avoir une queue... Je lis : un Agatha Christie : L'affaire Protheroe Je mange : beaucoup moins gras, c'est promis ! Je bois : jamais tout seul, c'est promis aqussi Je pense : que je vais reprendre le boulot sans m'être vraiment reposé Je rêve : que mes vieux connards du dessous se barrent définitivement (mis à jour vendredi 17 avril 2009 à 17:23)
Le simple transfert d'un e-mail a coûté sa place à un responsable de la stratégie du site Internet de TF1. En quelques jours, Jérome, la trentaine, a été licencié. Motif : sa prise de position sur la loi Hadopi, dite "Création et Internet", un texte visant à réprimer le piratage et défendu par la ministre de la Culture, Christine Albanel. Lire la suite l'article
Voilà plusieurs semaines, par l'intermédiaire de son e-mail personnel (et non celui de TF1), Jérôme écrit à sa députée, l'UMP Françoise de Panafieu. Il lui dit son attachement à la lutte contre le piratage, mais aussi son opposition au dispositif de sanctions contre les internautes prévu par le texte.
Bonne foi ?
La députée transfère l'e-mail au cabinet de Christine Albanel, au ministère de la Culture, partie prenante dans le projet de loi en discussion à l'Assemblée nationale. Françoise de Panafieu réclame des services du ministère un argumentaire afin de pouvoir répondre à cet internaute. Son interlocuteur rue de Valois s'étonne d'une telle prise de position provenant d'un salarié de la chaîne privée. L'e-mail circule et atterrit... à la direction générale de TF1, laquelle s'émeut immédiatement dudit courrier électronique, et réclame des explications au patron de la filiale Internet du groupe, Arnaud Bosom.
En l'absence de toute communication officielle de la chaîne sur le projet de loi Hadopi, le salarié argue de sa bonne foi, insiste sur le fait que son e-mail est d'ordre purement privé et rappelle qu'il n'a pas été envoyé à partir de sa boîte électronique professionnelle. Lasse, la chaîne, invoquant une rupture de confiance, a préféré se séparer de son stratégiste.
Interrogés par lepoint.fr, les proches conseillers de Christine Albanel cherchent à savoir qui, au sein du ministère, a bien pu alerter TF1."
Quelle journée, non mais quelle fin de journée !!!
J'arrive devant la piscine (comme 3 autres couillons) : fermé, on finit difficilement pas se rendre compte qu'elle est fermée pour vidange du bassin...
Rentré chez moi, je veux tirer du fric au distributeur automatique : exceptionnellement, cet appareil ne fonctionne pas aujourd'hui !
Voilà voilà voilà...
Bref, après être passé à un autre, je me dirige chez ma p'tite boulangère : exceptionnellement, votre boulangerie restera fermée pour la journée pour nettoyage complet du four !!!
N'étant pas spécialement parano, j'ai finis par me poser des questions...
"Le Parlement a rejeté à la surprise générale le projet de loi de lutte contre le piratage sur internet, en raison de la présence d'un nombre insuffisant de députés de la majorité UMP. "
Seuls une trentaine d'UMP étaient présent
Tous les députés de gauche, du modem (3), 1 NC, 1 UMP (Lionel Tardy) ont votés contre.
A quand une exhaustivité en ligne chez Virgin et la FNAC ?
A quand des prix raisonnables ?
A défaut de récidiver avec les films à branlage de neurones (Séraphine) très très moyens ou des hyper-productions étasuniennes où pleuvent les millions dollars (sans justification), je vais participer à la promo de ce p'tit bout de film français excellent, mêlant humour et émotion avec justesse et grandeur. Je n'hésiterais pas à dire qu'il s'agira dors et déjà d'un de mes films préféré de l'année... qui n'aura aucun césar bien évidemment...
Firmine Richard, que j'aimais beaucoup, est ici merveilleuse, le reste de la distribution permet au film de fonctionner autour d'un scénario qui tient la route.
Sans hésitation aucune, si vous allez au ciné pour vous divertir :
Un flic hétéro, marié, bien sous tout rapports, sur le point de devenir père, s'éprend soudain, contre toute attente d'un acteur en vogue.
Seulement voilà, il y a un hic...
S'ensuit une aventure prenante jusqu'à la fin de l'ouvrage.
Prenant étant le terme qui convient parfaitement à ce texte que je conseille vivement, même si, évidemment comme on s'y attend au fil des pages, la fin est affreuse...
Il s'agit en fait d'un ouvrage de Philippe Besson, paru en 2007, en poche en janvier dernier, auteur précédemment de "En l'absence des hommes", "Son frère", "Un garçon d'Italie"... entre autres.
Tjahzi me tenant informé des nouvelles de HADOPI, loi scandaleuse et ridicule comme le dit Jacques Attali, je vous propose de le lire pour votre gouverne, ce que veut faire le gouvernement : s'en mettre pleins les poches grâce aux soutien des maisons de disques (entre autres) qui ne font absolument plus aucun effort d'exhaustivité dans leurs catalogues ni de promotions de réels nouveaux artistes autres que la nouvelle star purement commerciale...
Sans oublier que les prix sont toujours anormalement exorbitants (en comparaison des autres pays), et le téléchargement légale ridicule sur fnac.com et virgin.com.
Nous sommes allés vérifier pourquoi SERAPHINE avait reçu 7 césars... Cela dit en passant, je précise que nous n'avions absolument pas entendu parlé de ce film qui doit en être à 600 000 ou 650 000 entrées pourtant...
J'ai tout compris :
César de la chialerie
César du lugubre
César de la lenteur
César de l'émouvant
César du micro au bout de la perche
Mais je n'en trouve que 5...
A propos du micro, on le voit nettement, Yolande à même failli se le prendre en pleine gueule, donc, rien que pour ça, oui :
César de la meilleure actrice ! (pour la prise de risque)
Quand je pense que BIENVENUE CHEZ LES CH'TIS n'a eut qu'une nommination de consolation... Ca touche carrément au ridicule même de cette académie !
Cela dit, c'est un bon petit film mais qui ne mérite vraiment pas tout ce tapage !
Quant à Yolande Moreau, sait-elle faire autre chose que ça ?
Quitte à m'attirer les foudres de certains cultivant la même idée depuis 50 ans...
etant abonné au Courrier international en ligne, voilà ce que j'ai lu et m'a fait "plaisir" (entre guillemets car je ne m'en réjouis pas plus que ça non plus...)
Voici l'extrait dont est issu l'article complet :
"Nous, les Juifs, avons un complexe de victimes permanentes. Nous sommes persuadés que nous seuls pouvons être victimes, et nous avons perdu la capacité de compatir aux malheurs des autres. La différence entre moi, qui vis dans la peur qu'une roquette me tue, et les habitants de Gaza, c'est que je suis libre, alors qu'ils sont enfermés. Il est impossible de sortir de Gaza ou d'y entrer. Gaza est la plus grande prison du monde !"
Et comme le lien n'a qu'un temps, voici un copier/coller à garder précieusement :
accueil >> actualités : moyen-orient >> 13 févr. 2009
ISRAËL • Ivres de guerre et de haine
Une journaliste russe est allée à la rencontre de ses ex-compatriotes, des Juifs de Russie installés depuis moins de dix ans sur le territoire israélien. Au moment où leur représentant, Avigdor Lieberman, s'impose comme la troisième force politique du pays, elle témoigne, effarée, de la dérive morale de cette communauté.
Un Israélien passe devant les affiches de campagne d'Avigdor Lieberman, le chef de Israël Beiteinou, le parti nationaliste et de droite représentant les immigrants en Israël originaires des pays de l'ex-Bloc de l'Est
AFP
La petite ville israélienne de Sderot est un vrai trou perdu de province, "au bout du monde à gauche", comme disent ses habitants. Si cette bourgade a fait la une des médias du monde entier, c'est à cause des roquettes artisanales Qassam qui s'y abattaient régulièrement [lancées à partir de la bande de Gaza] et de la "colline de la honte", hauteur qui offre une vue dégagée sur la bande de Gaza et d'où des centaines d'Israéliens sont venus se délecter du spectacle des trois semaines [27 décembre 2008-17 janvier 2009] d'offensive contre les Palestiniens.
"Mes compatriotes sont devenus fous, constate Nomika Zion, une habitante de Sderot, avec un tremblement dans la voix. Toute la ville est pavoisée. Il y a des drapeaux partout. Des groupes de soutien distribuent des fleurs dans les rues, les gens klaxonnent pour saluer chaque nouvelle tonne de bombes larguée sur nos voisins, les habitants de la bande de Gaza. Cette euphorie démente, cette ivresse de la guerre, cette soif de vengeance et de pouvoir me terrifient. Ces gens ont oublié la maxime juive selon laquelle il ne faut pas se réjouir lorsque son ennemi est à terre." Nomika Zion, une femme belle et passionnée, est une véritable enfant d'Israël, née dans un kibboutz au sein d'une famille de militants politiques, dans l'atmosphère idéaliste où l'on inculquait aux enfants que les droits civiques étaient ce qu'on ne pouvait retirer aux autres sans se déshonorer. Dans son kibboutz, elle a créé un groupe nommé Une autre voix de Sderot et publié un article sur Internet affirmant, entre autres, que "le bain de sang qui a eu lieu à Gaza ne s'est pas fait en mon nom, ni au nom de ma sécurité". Cet article a fait de Nomika et ses amis des parias dans la ville, où, désormais considérés comme des traîtres, ils se font cracher dessus et insulter.
"Nous, les Juifs, avons un complexe de victimes permanentes. Nous sommes persuadés que nous seuls pouvons être victimes, et nous avons perdu la capacité de compatir aux malheurs des autres. La différence entre moi, qui vis dans la peur qu'une roquette me tue, et les habitants de Gaza, c'est que je suis libre, alors qu'ils sont enfermés. Il est impossible de sortir de Gaza ou d'y entrer. Gaza est la plus grande prison du monde !" Je hoche la tête en silence. Qu'est-ce que Gaza ? Une étroite bande de terre bordée par la mer et entourée de barbelés, où s'entassent 1,5 million de personnes. Un camp de concentration surréaliste où sont parqués des Palestiniens, et créé, ironie du sort, par des Juifs dont les grands-parents ont eux-mêmes péri dans des camps de concentration. Ceux qui naissent à Gaza n'ont pas de passeport, ni de pays, ni de nationalité, ni le droit de se déplacer.
J'ai célébré l'Ancien Nouvel An [orthodoxe russe, le 13 janvier] en plein cœur de Jérusalem, en compagnie d'Israéliens d'origine russe. Ces gentils intellectuels aux manières policées plaisantaient aimablement et fredonnaient des chansons soviétiques, en s'accompagnant à la guitare. Soudain, l'ambiance a changé : il venait d'être question de Gaza. "Faut tous les buter !" , "On doit les écraser !". Ils avaient laissé tomber le masque. J'ai tenté un "Mais enfin, ce sont des êtres humains ! Est-ce qu'il n'y a que le sang juif qui compte pour vous, comme pour les héros du film Munich ? — Absolument ! m'a rétorqué Haïm, de Lvov. Pour moi et pour l'Etat d'Israël, seul compte le sang versé par les Juifs !" La présence du mari d'une de mes amies juives conférait à la scène une ironie amère. Cet homme est un Arabe chrétien palestinien répondant au beau prénom biblique de Noé. Il existe des couples improbables de ce genre ! Toutes ces impitoyables Olia de Voronej et Iacha d'Odessa, arrivés en Israël il y a une dizaine d'années, ont immédiatement obtenu la nationalité israélienne, une aide financière et un travail. Noé, qui est né et a grandi à Jérusalem, dont les racines familiales plongent profondément en Terre sainte, n'est PAS, pour sa part, citoyen israélien, n'a PAS le droit de vote et ne peut PAS se présenter à la moindre élection. C'est une personne de second ordre, privée de nationalité et sans cesse humiliée dans sa propre patrie. Pour lui, cette bande d'ex-Soviétiques bruyants, criards et arrogants, ce million et demi de russophones, est une troupe d'occupants qui lui dénie tout droit, à lui, maître légitime des lieux (pour avoir une idée plus précise de l'ampleur de cette occupation, il suffit de savoir qu'en 1917, les Arabes constituaient 93 % de la population de la Palestine, et que les Juifs n'étaient que 7 %).
"L'adhésion sans réserve des Israéliens à ce carnage dans la bande de Gaza est le résultat de nombreuses années de lavage de cerveau, considère Aliona, de Moscou, l'épouse de Noé. L'adversaire est déshumanisé. Dans les médias locaux, les Arabes sont présentés comme des bêtes sauvages à exterminer, et non des êtres humains. L'Etat a besoin d'un ennemi extérieur, sans quoi il se désagrège. Tous ces Juifs qui sont venus s'installer en Israël, porteurs de différentes cultures et traditions, sont soudés par un unique sentiment : ‘Nous sommes une forteresse assiégée, nous sommes contre le reste du monde'." Mais les Juifs ne veulent rien savoir. Quand on leur explique comment les colons s'emparent par la force de terres palestiniennes en Cisjordanie, ils vous regardent d'un air absent et affirment que ce sont des mensonges. Le monde entier diffuse des images d'enfants de Gaza brûlés par les bombes au phosphore et on entend en réponse : "Vous êtes de vils antisémites". Israël n'a jamais manqué de gens capables de tout expliquer et de tout justifier. La "pensée talmudique" est l'art de retourner une situation du tout au tout et de réussir à tirer avantage des arguments de l'adversaire.
Pour le rabbin Abraham Schmulevitch (né Nikita Demine à Saint-Pétersbourg), "l'humanité doit toutes ses grandes valeurs aux Juifs. C'est à travers nous que Dieu a révélé aux goys les vérités suprêmes. Tout le monde sait que les Juifs sont le peuple élu, mais élu pour quoi ? Pour fixer les normes idéales à l'ensemble de l'humanité." Ce rabbin est un personnage extrêmement charismatique, et je me laisse vite prendre à la magie de son éloquence. "Hypersioniste", tel qu'il se définit lui-même, il dirige le mouvement Pour notre pays ! et me brosse un tableau grandiose du futur empire juif, destiné à s'étendre du Nil à l'Euphrate. "Nous prendrons un morceau de l'Egypte, le Liban, la Syrie, une partie de l'Irak et un petit bout du Koweït, car telle est la terre que Dieu a donnée au peuple juif", détaille-t-il en me montrant une carte de cet empire à venir. "Nous libérerons notre terre par le fouet, et nous laisserons aux peuples qui y vivent le choix de mourir ou de se soumettre à nos règles. Lorsqu'Israël aura pris le contrôle du Proche-Orient, il le nettoiera comme l'avait fait Alexandre le Grand, en exterminant les rebelles et en incluant les peuples conquis dans le système impérial."
Daria Aslamova
Komsomolskaïa Pravda
Désolé pour ce billet très long... Mais j'y tenais
Si seulement on pouvait le garder à Bagdad...
Dire qu'il ne pense pas une seconde se rendre en Guadeloupe et en Martinique où y'a la merde... Ca ressemble limite à une "guerre civile Il préfère être LE 1er président Français à mettre les pieds là-bas...
Sur la demande de mon mari, je me suis attelé à une recette invraisemblable : poulet aux corn-flakes !
Rien d'extraordinaire dans la préparation.
Prendre du poulet,
saler, poivrer, curry, herbes de provence
un peu de corn-flakes saupoudré dessus (écraser les corn-flakes grossièrement à la main)
mettez ça au four 1h à 205 ° (très exactement)
Pi je vous dirais plus tard si c'est bon paske là ça cuit !
En fait, si ça vous intéresse, taper "poulet corn-flakes" dans google, c'est le 1er lien que j'ai pris